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Eglise Notre-Dame au Sablon | Kerk Onze-Lieve-Vrouw ten Zavel | Vijfhoek|Pentagone
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Eglise Notre-Dame au Sablon
Kerk Onze-Lieve-Vrouw ten Zavel

rue des Sablons | Zavelstraat
1000 Brussel | Bruxelles (Vijfhoek|Pentagone)

T 02/


Vanaf de 17de eeuw werd de kerk verkeerdelijk "Onze-Lieve-Vrouw-Victorie" genoemd, naar de legende dat hertog Jan I hier in 1289 een kerk stichtte na zijn zege in de slag van Woeringen. In werkelijkheid klimt de oorsprong van de kerk op tot 1304. In dat jaar stonden de zusters en broeders van het Sint-Jansgasthuis een deel van hun kerkhof aan de "Saedelwech" af aan de Grote Kruisboogschuttersgilde, die er een kapel toegewijd aan Onze-Lieve-Vrouw wilde bouwen. Het oratorium werd opgericht tussen 1304 en 1318 maar werd al spoedig te klein bevonden, voornamelijk ingevolge de succesvolle verering van het legendarische en miraculeuze Onze-Lieve-Vrouwbeeldje dat door Beatrix Soetkens in 1348 per boot uit Antwerpen werd overgebracht. De huidige kerk werd waarschijnlijk gebouwd vanaf het begin van de 15de eeuw. In 1505 werd hier prinses Maria van Hongarije, de zuster van Karel V, gedoopt en later werd de kerk de geliefde bidplaats van Margaretha van Oostenrijk, wat er op wijst dat de kerk zeer geliefd was bij de adel. Ze werd tijdens de godsdiensttroebelen van 1581 door de Calvinisten gesloten, maar in 1585 al opnieuw ingewijd. Tijdens het Frans bewind werd ze, natuurlijk, nogmaals tijdelijk gesloten, maar in 1801 terug voor de eredienst opengesteld als succursale van de Onze-Lieve-Vrouw ter Kapelleparochie.

Vanaf 1874-1875 dan, en na het afbreken van de huisjes die tegen de kerk aangebouwd waren, wordt de kerk in verschillende fasen gerestaureerd. In eerste instantie door architect Auguste Schoy die zich deels baseerde op oude afbeeldingen en die op deze manier onder meer het grote gotische venster boven het noordportaal herstelde. Na het overlijden van Schoy werd de taak verdergezet door vader en zoon Jules-Jacques en Maurice Van Ysendyck die de kerk rijkelijk overlaadden met ontelbare torentjes, pinakels, balustrades en andere luchtbogen, om een resultaat te bereiken wat, volgens de visie van die tijd, op een 15de-eeuws gebouw moest lijken. Het sacrarium bijvoorbeeld heeft totaal geen historische grond en is totaal ontsproten uit de fantasie van de restaureurs. De kerk die er vandaag staat, is dan ook totaal niet meer te herkennen in foto's of tekeningen van het begin van de jaren 1870 of vroeger. Spijtig, want op deze manier heeft men een authentiek gebouw uit de 15de eeuw omgevormd tot een "gotisch" monument, dat eigenlijk nergens op slaat.


Eglise Notre-Dame au Sablon | Kerk Onze-Lieve-Vrouw ten Zavel
Le portail principale avant la restauration (1878)
Het hoofdportaal voor de restauratie (1878)
Eglise Notre-Dame au Sablon | Kerk Onze-Lieve-Vrouw ten Zavel

L'église Notre Dame du Sablon, appelée aussi l'Eglise du Sablon, est un remarquable exemple de style gothique flamboyant brabançon et l'un des plus beaux monuments de style gothique flamboyant de Belgique.

L'église du Sablon est particulièrement bien mise en valeur par un plan d'urbanisation bien conçu. Cette église à cinq nefs, un chef-d'oeuvre pour la perfection du style, fut bâtie à l'époque des Ducs de Bourgogne par les cinq guildes de Bruxelles, qui avaient trait au domaine militaire. C'est ainsi que le coeur fut attribué à la Guilde des Arbalétriers, les transepts aux archers et aux escrimeurs. Les arquebusiers ont aussi contribué à la splendeur de la construction. Le sacrarium, situé derrière le choeur, datant de 1549, était auparavant la chapelle de la Guilde des Arbalétriers, il présente un remarquable travail de sculpture. La Chapelle qu'on appelle des Princes de Tour et Tassis (1651-1676) a été exécutée en marbre noir par le Malinois Luc Faid'herbe. Le transept droit abrite un triptyque de Michel Coxie, de 1592.


Historique

L'église n'était à l'origine qu'une modeste chapelle que les arbalétriers érigèrent, en 1304, sur un terrain appartenant à l'hôpital Saint-Jean. Une statuette miraculeuse, enlevée à une église d'Anvers et transportée à Bruxelles par Baet Soetkens, en 1348, assura à cet oratoire un succès inattendu. Les dévots affluèrent et avec eux les offrandes. Au commencement du 14ème siècle, sans doute après la révolution démocratique de 1421, les arbalétriers résolurent de reconstruire leur chapelle dans des proportions plus vastes. Des peintures murales découvertes dans le choeur et datées de 1435 prouvent que cette partie de l'église devait être terminée en cette année. Vers 1450, la transept était en partie achevé et en même temps on travaillait à la grande nef. Dans la seconde moitié du 15ème siècle les travaux furent suspendus, probablement à la suite des troubles civils qui éclatèrent après la mort de Charles le Témeraire en 1477, et qui durèrent jusqu'à l'avènement de Philippe le Beau (1494). On les reprit dans les dernières années du 15ème siècle et on commencça alors la construction des cinq premières travées des collatéraux. Les deux dernières travées, ainsi que le portail principal, datent de la première moitié du 16ème siècle. Il est regrettable qu'on ait ajouté ces deux dernières travées parce qu'elles rompent les justes proportions de l'édifice et le font paraître trop long, tant à l'extérieur qu'à l'intérieur.

En 1581, le gouvernement de la ville étant devenu calviniste, l'église fut fermée, mais elle eut heureusement peu à souffrir des excès des réformés grâce au zèle des Serments qui veillaient sur sa conservation. Sous la République française, son desservant ayant prêté le serment exigé, elle fut laissée momentanément à l'usage des habitants par une ordonnance du 16 pluviôse en VI (4 février 1798). Fermée peu après, elle fut restituée au culte en 1803.

Fondée par les arbalétriers, l'église leur servit de chapelle. Le choeur était affecté à l'usage du grand serment de l'arbalète ou de Notre-Dame. Les quatres autres serments ou gildes militaires y élevèrent également un autel en l'honneur de leurs saints patrons. Les arquebusiers y vénéraient Saint Christophe, les escrimeurs Saint Michel, les archers Saint Antoine et Saint Sébastien, et la Petite Arbalète Saint Georges.

Restauration

L'Eglise du Sablon a été admirablement restaurée. En 1878, elle fut dégagée de ses constructions parasites. En ce moment, l'architecte Schoy présenta un premier projet de restauration qui ne fut pas approuvé dans son ensemble. Toutefois, Schoy fut chargé de restaurer les parties les plus délabrées, vers la rue de la Régence. Il restaura les basses nefs vers le Petit Sablon et la verrière située au-dessus du grand portail d'entrée, rue des Sablons. Les travaux furent interrompus jusqu'en 1894. Schoy étant décédé, Jean Van Ysendyck fit un projet de restauration générale qui fut approuvé par la Ville, la Province et l'Etat. Les travaux xommencèrent en 1895. A la mort de J. Van Ysendyck, survenue en 1901, le transept nord, vers le Grand Sablon, le choeur et ka façade principale vers la rue des Sablons, étaient achevés. En 1902, les travaux reprirent sous la direction de Maurice Van Ysendyck qui restaura successivement les bas côtés de la façade orincipale, les hautes nefs avec leurs gables et leurs arcs-boutants, ainsi que la restauration du sacrarium. Il reconstruit également les sacristies (1905) et termina, en 1907, le beau portail sud, vers le Petit Sablon.


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